pornolar sibel kekilli pornoları travesti porno sex videoları hd pornolar pornhub porno türbanlı sex seks hikaye türk seks hikaye seks fantezileri türbanlı seks hikaye erotik hikaye amat�r sex lezbiyen sikiş hd porno gay porno porno film izle rus porno sex izle t�rk pornolar asyali porno hd porno film izle mobil pornolar sik yalama canlı sohbet telefon sex telefonları seks itiraf cinsel hikaye porno hikaye türbanlı seks hikayeleri seks hikayeleri
11 Dec, 2017
mardi, 11 juin 2013 14:44

Des familles déplacées du camp Bristout expulsées par des agents de la mairie de Pétion-Ville et de la PNH Spécial

Les déplacés/es récupèrent leurs effets après l'opération de déguerpissement Les déplacés/es récupèrent leurs effets après l'opération de déguerpissement Josué Michel

Environ 1500 familles hébergées sur le camp Bristout, à Péguy Ville, zone Ouest d’Haïti, ont été expulsées par des agents de la mairie de Pétion-Ville, escortés de policiers du commissariat de cette commune, le 4 juin 2013. Sans un avertissement formel, les familles ont été évacuées à l’aide d’un tracteur utilisé par les démolisseurs, a constaté le GARR, suite à une visite  des lieux.

 

L’opération de déguerpissement s'est réalisée de manière très brusque, selon les familles. Il était aux environs de 9 heures du matin, le mardi 4 juin 2013, quand des agents de la mairie de Pétion-Ville, accompagnés de policiers ont débarqué sur le site avec un tracteur, et sans piper mots aux résidents/es, ils ont démoli les tentes avec l’engin.

« Le tracteur a brisé tous nos effets. Des agents de la mairie ont déchiré les matelas qui se trouvaient sous les tentes et y ont mis le feu par la suite », a rapporté une femme déplacée qui vivait dans le camp avec ses quatre enfants.

Selon les témoignages des victimes, aucun particulier se réclamant propriétaire du terrain où se trouvait le camp ne s’était présenté auparavant. Cependant, plusieurs résidents/es du site ont affirmé qu’un homme qui serait un policier habitant dans la zone était venu, le même jour de l'opération, quelques minutes avant l’éviction, demander aux gens de laisser l’espace prétendant que les autorités de la municipalité voulaient installer des trottoirs aux piétons.

 « Nous n’avions pas pris le policier au mot. Il est du quartier, nous pensions qu’il plaisantait. De plus, nous ne pouvons pas quitter l’espace parce que nous n’avons nulle part où aller », a souligné une autre déplacée pointant du doigt le prétendu policier  comme étant le complice des agents de la mairie.

En effet, bon nombre  de déplacés/es ont affirmé n’avoir nulle part où aller car ils/elles n’ont rien reçu jusqu’à date des autorités leur permettant de louer même une chambre. Plusieurs femmes avec des bébés sur les bras ont continué à passer leur journée sur le site et à y dormir après l'opération.

« Je ne sais pas où aller maintenant. Je ne peux rien vous cacher, le soir je dors en plein air encore dans cet espace bien qu’il soit vidé de ces occupants.», a déclaré au GARR une femme allaitante.

Les déplacés-es victimes de cette expulsion  avaient tenté d’organiser une manifestation en signe de protestation, ils/elles n’avaient pas réussi car la police était intervenue pour les en empêcher.

Dans un rapport intitulé "Nulle part ou aller"  publié en avril 2013, Amnesty International avait dénoncé les expulsions forcées qui ont cours à Port-au-Prince contre les victimes du séisme avec la complicité des autorités de l'Etat et dans l’absence de suivi des procédures légales.

Dans un communiqué responsif au rapport d'Amnesty, le gouvernement haïtien avait fait croire qu'il n'avait pas commandité des expulsions forcées, et avait pris l'engagement de sévir contre leurs auteurs.  « Le gouvernement juge inacceptable les cas d'expulsions forcées et s'engage, après enquête, de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser toute pratique en matière d'expulsion qui ne respecterait pas ses engagements internationaux et les droits des citoyens.  Les autorités étatiques concernées ont reçu des instructions formelles de conduire des investigations sur ces exactions et les coupables, indépendamment de leur appartenance institutionnelle, seront poursuivis, selon la loi en vigueur », avait écrit le gouvernement dans un communiqué publié le 26 avril 2013.

Le GARR dénonce cette nouvelle expulsion forcée des victimes du séisme dans laquelle sont impliqués des agents de l'Etat, contredisant les promesses du gouvernement.  Il exige des sanctions contre les auteurs de ce nouvel acte et la relocalisation des victimes dans le meilleur délai.

 

 

 

 

 

blog comments powered by Disqus
Dernière modification le jeudi, 13 juin 2013 17:34

Media

blog comments powered by Disqus

Login Form



pornolar hizli porno erotik porno porno dergisi satilik yavru kopek satilik yavru kopekleri satilik yavru kopek kopek pansiyonlari kopek pansiyonlari kopek pansiyonlari kopek oteli